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La croyance relative à Leaupartie



Les observation de Leaupartie sur les possédées

Leaupartie est un seigneur normand d'un esprit épais, qui fit paraître en 1735, un mémoire pour établir la possession et l'obsession de ses enfants et de quelques autres filles qui avaient copié les extravagances de ces jeunes demoiselles.
Il envoya à la Sorbonne et à la faculté de médecine de Paris des observations pour savoir si l'état des possédées pouvait s'expliquer naturellement. Il exposa que les possédées entendaient le latin; qu'elles étaient malicieuses; qu'elles parlaient en hérétiques; qu'elles n'aimaient pas le son des cloches; qu'elles aboyaient comme des chiennes; que l'aboiement de l'une d'elles ressemblait à celui d'un dogue; que leur servante Anne Néel, quoique fortement liée, s'était dégagée pour se jeter dans le puits, ce qu'elle ne put exécuter parce qu'une personne la suivait; mais que, pour échapper à cette poursuite, elle s'élança contre une porte fermée et passa au travers, etc.


La fin du scandale

Le bruit s'étant répandu que les demoiselles de Leaupartie étaient possédées, un curé nommé Heurtin, faible ou intrigant, s'empara de l'affaire, causa du scandale, fit des extravagances. Mais M. de Luynes, évêque de Bayeux, le fit renfermer dans un séminaire. Et les demoiselles, ayant été placées dans des communautés religieuses, se trouvèrent immédiatement paisibles.

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