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La croyance relative à Mécanique


Ainsi que toutes les sciences compliquées, la mécanique a produit des combinaisons surprenantes qui ont été reçues autrefois comme des prodiges. Ce qui a le plus étonné les esprits, c'est l'automate qu'on appelait aussi androïde.


Des automates-oiseaux

Jean Muller, savant du XVe siècle, plus connu sous le nom de Regiomontanus, fît, dit-on, un aigle-automate qui avait la faculté de se diriger dans les airs. Il devançait le canard-automate de Vaucanson qui barbotait, voltigeait, cancanait et digérait.
Aulu-Gelle rapporte qu'Architas, dans l'antiquité, avait construit un pigeon qui prenait son vol, s'élevait à une certaine hauteur et revenait à sa place.


Des automates parleurs et musiciens

On attribue à Roger Bacon une tête qui prononçait quelques paroles. Vaucanson fit un joueur de flûte qui exécutait plusieurs airs. Jacques Droz, son contemporain, fît au XVIIIe siècle un automate qui dessinait et un autre qui jouait du clavecin. Dans le même temps, l'abbé Mical construisit deux têtes de bronze qui, comme l'androïde de Roger Bacon, prononçaient des paroles.


L'automate joueur d'échec

Mais ce qui fit plus d'effet encore, ce fut le joueur d'échecs du baron de Kempelen. C'était un automate mu par des ressorts, qui jouait aux échecs contre les plus forts joueurs et les gagnait quelquefois. On ignorait, il est vrai, que le mécanisme était dirigé par un homme caché dans l'armoire à laquelle l'automate était adossé. Mais ce n'en était pas moins un travail admirable.

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